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Femelle de la tique du mouton (Ixodes ricinus) à l'affût sur la végétation. © Inra, BOYARD chloé

Projet OHTICKS : participez à l’amélioration du diagnostic des maladies à tiques !

Avec le printemps, l’activité des tiques va s’intensifier et atteindre son pic. Dans le cadre du projet OHTICKS, l’Inra et l’Institut Pasteur mènent une recherche clinique sur les maladies transmises par les tiques dans 4 centres hospitaliers en France*. Ils cherchent à inclure dans une recherche des personnes piquées par des tiques, et développant des symptômes inexpliqués dans les 6 mois suivant la piqûre afin de rechercher les agents infectieux responsables de ces symptômes. Les résultats seront utilisés pour développer de nouveaux tests de diagnostic, promouvoir une meilleure information du public et améliorer la prise en charge des maladies à tiques.
En savoir plus : www.ohticks.fr/recrutement

Publié le 25/04/2019

Le diagnostic de la maladie de Lyme chez de personnes qui ont été piquées par des tiques peut parfois s’avérer négatif avec les tests actuels alors même que ces personnes présentent des symptômes évocateurs de la maladie de Lyme. Chez d’autres, pourtant diagnostiqués positifs à la maladie de Lyme, le traitement antibiotique reste inefficace. Pourquoi ? Plusieurs hypothèses sont envisagées: d’autres microbes connus ou inconnus pourraient être transmis par les tiques et pourraient être responsables des symptômes. Ou bien, il y aurait des co-infections entre les bactéries responsables de la maladie de Lyme et d’autres microbes, bactéries parasites ou virus qui pourraient être résistants au traitement antibiotique prescrit. Ce phénomène de co-infection entre différents microbes transmis par les tiques, compliquerait les dépistages, les diagnostics cliniques, sérologiques ou moléculaires.

C’est dans ce contexte qu’a émergé le projet OHTICKS financé par l’ANR, auquel l’Inra, l’Institut Pasteur et 4 CHU participent. Depuis le printemps 2018, l’équipe d’OHTICKS a mis en place dans 4 centres hospitaliers en France* une cohorte de suivi de personnes piquées par une tique et présentant différents symptômes. Grâce à des approches basées sur les nouvelles méthodes de détection et de séquençage à haut débit, l’objectif est de détecter, identifier et isoler des micro-organismes non suspectés, peu connus ou nouveaux à partir de prélèvements de patients souffrant de syndromes inexpliqués après piqûres de tique. Ces travaux visent à mieux caractériser les maladies transmises par les tiques et à améliorer le diagnostic des maladies à tiques chez l’Homme.

Vous souhaitez participer à cette recherche ? Voici ce qu’il vous faut savoir :

Contact(s)
Contact(s) presse :
Inra service de presse (01 42 75 91 86), Service de presse de l’Institut Pasteur : Myriam Rebeyrotte (01 45 68 81 01)
Département(s) associé(s) :
Santé animale

Affiche OhTicks