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. © Inra

L’Inra confirme son engagement auprès des start-up et annonce sa prise de participation au capital d’EnobraQ

L’une des missions de l’Inra, organisme public de recherche finalisée, est de contribuer à l’élaboration et à la diffusion d’innovations et de savoir-faire au service du plus grand nombre. Depuis 2015, l’Inra a adopté une politique de participation des start-up, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle forme de valorisation économique de ses résultats de recherche. Elle permet aussi d’accompagner l’innovation, de favoriser la réussite de ces jeunes sociétés et de créer des emplois. Un exemple dans l’actualité illustre cet engagement : l’Inra annonce sa prise de participation au capital d’EnobraQ, une start-up dont l’activité porte sur le développement de technologies de rupture mettant en œuvre entre autres l’utilisation de CO2, un formidable espoir pour la lutte contre le changement climatique.

Mis à jour le 17/04/2018
Publié le 16/04/2018

Depuis la loi sur l’innovation et la recherche de 1999, l’Inra accompagne la création ou le développement de start-up en vue de la valorisation de ses résultats de recherche : 108 entreprises ont ainsi été créées ou accompagnées et 64 d’entre elles sont encore actives.
 
L’Institut s’est doté en 2001 d’une filiale, INRA Transfert, qui a pour mission la valorisation économique et le transfert des technologies innovantes issu de la recherche agronomique. INRA Transfert a mis en place un dispositif d’accompagnement des projets de création de start-up, par les chercheurs de l’Institut et/ou mettant en œuvre une technologie développée par les laboratoires de l’Inra.
  
Dans le cadre de la politique de l’Inra en faveur du partenariat socio-économique et de l’innovation, approuvée par le Conseil d’administration en décembre 2015, l’Inra va plus loin dans l’accompagnement pour la création et l’essor de jeunes entreprises, la démarche pouvant se traduire par une prise de participation à leur capital. La gestion du portefeuille des participations dans les start-up est confiée à INRA Transfert.
  
« L’Inra est pleinement impliqué pour contribuer à relever les défis des transitions agricole, alimentaire, écologique et énergétique, indispensables pour protéger l’Homme et la planète. Ses champs thématiques, l’excellence de ses recherches ainsi que sa longue expérience en matière de partenariat socio-économique et d’innovation constituent des atouts majeurs pour mener des travaux orientés vers l’impact. Notre engagement au service de l’innovation s’intensifie, et l’accompagnement des start-up comme EnobraQ pour la valorisation économique de nos résultats en est une illustration » déclare Philippe Mauguin, PDG de l’Inra.

Investir dans de jeunes entreprises innovantes

Une fois créée, la start-up se trouve souvent confrontée à différents freins, entre le stade précoce d’une invention en sortie de laboratoire et le stade mature d’une innovation qui a trouvé son marché. Des travaux de recherche et développement complémentaires aux résultats scientifiques des unités de recherche ou des unités expérimentales, doivent souvent être conduits pour faire la démonstration de la faisabilité avant toute exploitation.

Investir dans une start-up peut prendre plusieurs formes, en contribuant directement aux premières levées de fonds ou en valorisant la rémunération de la propriété intellectuelle. 

L’Inra annonce sa prise de participation au capital d’EnobraQ

EnobraQ a été créée à la fin de 2015, basant son activité sur les travaux menés au Laboratoire d’Ingénierie des Systèmes Biologiques et des Procédés (CNRS- Insa Toulouse-Inra), étudiant des procédés ciblant l’utilisation de gaz carbonique au lieu du glucose, et de l’hydrogène comme source d’énergie. EnobraQ se consacre au développement des biotechnologies dites de « 4ème génération » visant à utiliser le gaz carbonique (CO2) dans des procédés de fermentation pour produire des molécules industrielles. La société a récemment réorienté ses développements et cible dorénavant des marchés aussi divers que la nutrition, l’agro-alimentaire, la cosmétique, la pharmacologie et les bioplastiques.
 
 « Au travers de l’entrée au capital d’EnobraQ, l’Inra confirme son l’intérêt pour nos technologies. L’Inra accompagne EnobraQ depuis sa création et démontre ainsi sa volonté d’inscrire ce partenariat dans le long terme » ajoute Christophe Dardel, Directeur Général d’EnobraQ.
 
L’Inra et EnobraQ collaborent dans le cadre d’un contrat de recherche sur l’un des axes de développement. La société EnobraQ est hébergée dans les locaux de TWB.  « Cette proximité et notre participation au Conseil d’Administration, permet de pouvoir adapter au mieux notre offre de compétences selon les évolutions des besoins d’EnobraQ » ajoute Nathalie Turc, responsable du pôle Bioéconomie-bioprocédés d’INRA Transfert, censeur au CA.
  
Ce projet est particulièrement innovant et stratégique pour l’Inra. Remplissant l’ensemble des conditions que s’est fixé l’Inra pour la prise de participation dans une start-up, le projet a été soumis au Conseil d’administration de l’Inra, qui a délibéré en faveur de cette prise de participations dans EnobraQ, par conversion de créance en participation au capital.

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